Manifestations

Il s’agit de la plus grande fête de la Chasse en France.

Le Game Fair de Lamotte Beuvron reste l'événement à ne pas manquer pour plus de 80.000 passionnés de chasse, de pêche et de nature.

Grâce à nos amis du "Chasseur Français", il a été possible à l'ACASCE de participer activement à cette édition 2019. Nous remercions chaleureusement le staff de cette célèbre revue, en particulier Patricia Faggiano, pour nous avoir accueillis aussi naturellement et nous avons apprécié leur professionnalisme et leur bonne humeur.

Ce fut également l'occasion de rappeler notre engagement aux nombreuses instances de la chasse présentes et aux décideurs de tous rangs, tous accessibles bien que très sollicités dans cette ambiance festive. Nous les remercions pour leur écoute et leur soutien et nous saluons le fait que les promesses avancées lors du Game Fair 2018 se voient aujourd'hui sur le point d'aboutir à des règles concrètes.

Nous avons pu également apprécier le soutien inconditionnel et unanime des principaux médias spécialisés. Nous leur sommes reconnaissants de relayer l'engagement des associations avec autant de conviction et nous saurons nous inspirer de l’équilibre du message transmis par leurs publications.

De nouveaux articles de presse et documentaires vidéos sont en gestation et aborderont d’autres aspects de l'engrillagement, jusqu’à maintenant non traités…nous sommes impatients de les découvrir !

Si l'on ajoute à ce tableau prometteur les rencontres avec des visiteurs désireux de participer concrètement à l’engagement de l'ACASCE, pas de doute, la météo de la lutte contre l'engrillagement semblerait au beau fixe.

Un adhérent de la première heure qui, l'an passé, nous avait fait part de son impression de participer à la lutte du pot de terre contre le pot de fer, évoque aujourd'hui un affrontement entre David et Goliath.

L'ACASCE qui n'affiche aucune intention belliqueuse, se réfère plutôt à la fable du chêne et du roseau …solognot luttant contre le mauvais vent de l'artificialisation de la Chasse et de l'abandon des valeurs qui constituent sa noblesse.

Il faut toutefois se garder d’un optimisme béat et rester à la fois modeste et attentif.

En effet, la confrontation avec quelques inconditionnels de l'Ursus nous a permis de constater les limites de notre pouvoir de persuasion.

Nos arguments n'ont manifestement pas toujours convaincu.

Ce qui semble une évidence pour une très grande majorité de chasseurs est encore ressenti comme une véritable agression par certains propriétaires enclos.

Des échanges parfois un peu âpres ont remplacé en 2019 la condescendance affichée à notre égard en 2018.

L'article du Chasseur Français de juin 2019, annoncé en couverture par "L'engrillagement, un fléau pour la chasse", a manifestement fait mouche.

Ce mensuel historique de la presse cynégétique (134 ans hier) et compulsé régulièrement par 250.000 lecteurs traite le sujet de manière objective mais sans ménagement.

Malheureusement, du côté des engrillageurs, rien de neuf sous l'astre terne des arguments en faveur de l'engrillagement :

"Des hordes de promeneurs mal élevés qui éparpillent leurs détritus, qui pillent les champignons, qui braconnent et dérangent le gibier."

Ah ?

On ne doit pas fréquenter la même Sologne. De plus, ces grillages déshonorent la profession de garde-chasse, autrefois prestigieuse.

Autre "bête noire" de l'engrillageur : le sanglier.

"Incompatible avec la chasse du petit gibier, ce prédateur détruit les couvées, se gave de l'agrainage qui ne lui est pas destiné et ruine tout espoir de retrouver une population correcte de petit gibier.

Solution : Engrillagement hauteur 1,20m avec grillage à petites mailles enterré en partie inférieure pour ne pas laisser passer le petit gibier vers l’extérieur et le sanglier vers l’intérieur "

Notons que ce dispositif interdit également la circulation des reptiles, des batraciens, des hérissons et de toutes ces bestioles sans intérêt puisque non chassables.

Je crois qu'on peut se permettre de dévoiler une astuce de Solognot pour se débarrasser d'une trop grande présence de la bête : la Chasse, ouverte du 1er juin au 31 mars pour le sus scrofa.

 

De ces conversations, il ressort une sensation de malaise :

La Sologne, c'est bien.

Sans les promeneurs ce serait mieux.

Et sans une faune indésirable, ce serait l'Eden.

Les associations, les corps intermédiaires, les élus ont besoin de tous, y compris des propriétaires d’enclos ou de parcs pour rétablir l’identité véritable de la Sologne : une terre où « la Nature est plus belle en liberté ».

Rêvons un peu…

Et les Solognots exprimeront une véritable reconnaissance envers ceux qui franchiront le premier pas du désengrillagement…

Les 8 et 9 septembre 2018, la fête de la Sange a battu son plein sous une météo clémente. Cette grande manifestation régionale, rendez-vous des pêcheurs, des chasseurs et des amoureux de la nature, s'est déroulée à Sully-sur-Loire aux portes de la Sologne.

 

L'ACASCE tient à remercier ses organisateurs d'avoir réservé des emplacements destinés aux associations.

Merci d'avoir été nombreux à nous rendre visite, échanges et débats ont été au programme de ces deux journées, pour que "la Nature soit plus belle en liberté"

L'ACASCE vous remercie d'être venu si nombreux pour soutenir son engagement pendant le Game Fair à Lamotte-Beuvron les 15, 16 et 17 juin 2018

Point d'orgue de ce Game Fair, le débat organisé sur le stand de la FNC.

Le président Willy Schraen a affiché sa volonté de mettre fin aux grillages déplorant la mauvaise image de la chasse que véhiculaient ces installations.

Un entretien avec Jean-François Bernardin a confirmé la fermeté avec laquelle le président de la FNC entendait mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour y parvenir.

Pastorale - Beethoven
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